Olivier Pujolar, vice-président partenariats et des territoires

Maître de conférences en droit privé, Olivier Pujolar a été nommé vice-président en charge des partenariats et des territoires sur proposition de Manuel Tunon de Lara. Un portefeuille précisé et élargi par rapport à son mandat précédent.

Olivier Pujolar © Arthur Pequin Olivier Pujolar © Arthur Pequin

Etudiant en droit à Bordeaux 1, au début des années 90, Olivier Pujolar se spécialise sans hésitation dans le droit social, matière « à la croisée du droit public et du droit privé » qui l’intéresse depuis toujours. Après un DEA (diplôme d’études approfondies) dont il sort major, il hésite entre une carrière administrative dans le domaine des affaires sanitaires et sociales ou continuer son parcours universitaire… C’est dans cette voie qu’il s’engage finalement en entamant un doctorat. Au cours de la réalisation de sa thèse, il découvre l’enseignement et prend vraiment goût à la recherche. Les dés sont jetés.

Recruté comme maître de conférences en 2004, il enseigne avec plaisir en licence et master le droit social, mais aussi le droit des obligations et l’introduction au droit, appréciant la proximité avec les étudiants et cette mission de transmission. Côté recherche, ce juriste poursuit ses travaux au sein du Centre de droit comparé du travail et de la sécurité sociale (COMPTRASEC), seule UMR (unité mixte de recherche) juridique à Bordeaux dont il est toujours membre. Parallèlement, il intervient régulièrement au sein de l’Institut du travail, car selon lui, le lien entre l’université et le monde du travail qui caractérise les activités de cet institut est fondamental. En 2005, il en devient le directeur et s’investit rapidement au sein du bureau du réseau national des instituts du travail.

Une implication croissante au sein de l’institution

Fort de l’expérience de cette première responsabilité administrative, il s’implique dans la vie de l’UFR droit et sciences politique de l’université Montesquieu - Bordeaux IV aux côtés du doyen Jean François Brisson dont il devient vice-doyen et est élu membre du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU). Le VP CEVU prend sa retraite deux ans plus tard en 2012 et c’est assez naturellement qu’Olivier Pujolar lui succède et s’investit totalement dans cette nouvelle mission.

Très impliqué dans le chantier de fusion, ce jeune vice-président porte un intérêt croissant aux dossiers liés à la formation et aux études, tisse des liens avec les acteurs et souhaite infine continuer à travailler à la mise en œuvre des réflexions passionnantes qui ont été menées tout au long de ce processus. Manuel Tunon de Lara lui propose alors la mission de vice-président en charge des partenariats. Ce portefeuille n’existait alors dans aucun des établissements du site et demeurait rare au niveau national.

Un réseau de partenaires

Depuis 2014, Olivier Pujolar a contribué à structurer et optimiser les relations avec les partenaires de l’université de Bordeaux qu’ils soient locaux, régionaux, nationaux, internationaux, institutionnels ou appartenant à la sphère socio-économique. Ainsi, il a notamment piloté la négociation et la conclusion des conventions d’association ou de coopération avec les autres établissements du site et avec de nombreuses autres institutions. En lien avec les autres vice-présidents concernés, il a également animé la réorganisation des différents services inter-établissements (sports, santé, documentation…), avec le souci permanent de la réalisation concrète des engagements et du service rendu aux parties prenantes. Afin d’accompagner le développement de la relation partenariale, une base de données des partenariats a été élaborée et va entrer en phase d’exploitation au bénéfice de l’ensemble de l’établissement, permettant notamment de développer une véritable politique partenariale.

Au fil du mandat, le lien étroit entre partenariats et territoires s’est fait de plus en plus prégnant. Une université toujours plus ouverte sur la société et ses différentes catégories d’acteurs (collectivités locales, entreprises, secteur associatif, etc) doit prendre la mesure de ses territoires d’intervention (métropolitain, régional ou encore transfrontalier). C’est tout le sens du portefeuille Partenariats et territoires.

Mise à jour le 17/05/2018